Près de 40 % des cancers pourraient être évités grâce à une alimentation plus saine, fait savoir une directrice de recherche du Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Ses travaux replacent l’assiette au cœur de la lutte contre la maladie et rappellent que la prévention ne se limite pas aux traitements médicaux.
Les chercheurs insistent également sur l’impact des produits ultra-transformés. Philippe Bougnoux, aux côtés de Charles Couet, professeur de nutrition à l’Université de Tours, démontre que ces aliments riches en sucres et en graisses saturées augmentent le risque de cancers digestifs. À l’inverse, une alimentation équilibrée, composée de fibres, de légumineuses et de produits frais, protège l’organisme. Les données convergent et affirment que manger mieux, c’est réduire significativement le La question dépasse le choix individuel. Les inégalités sociales influencent directement l’accès à une alimentation saine. Les populations défavorisées subissent davantage les conséquences d’une mauvaise nutrition, ce qui accentue les écarts de santé. risque de développer un
En France, les autorités sanitaires rappellent que la prévention passe par l’éducation alimentaire, la régulation des produits industriels et la sensibilisation du grand public. les recherches du Centre national de la recherche scientifique insistent et confirment que quarante pour cent des cancers évitables, c’est une responsabilité partagée entre citoyens, institutions et pouvoirs publics.
Les chercheurs rappellent que chaque repas incarne un acte de prévention, car 40 % des cancers peuvent être évités grâce à une alimentation qui dépasse le simple plaisir quotidien et devient une véritable arme contre la maladie.
Guy Muderhwa
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